Month: October 2013

Small-scale agriculture holds big promise for Africa

small scale agriculture is the cornerstone of agricultural transformation in Africa. with less than 2ha of land, small scale farmer’s contribute up to 80% of food productivity. And as you observed in this picture, Youths and women are the most involve. According to the the new science agenda adopted in Accra during Agricultural extension week by FARA, do you think that our agriculture policy are considering Small scall agriculture?

Foundation for Young Farmers

Small-scale agriculture holds big promise for Africa

Supporting smallholder irrigation through finance and technical assistance could significantly improve productivity and incomes

Farmers
Farmers tend a field near Yelwa, Nigeria. Photograph: Jacob Silberberg/Getty Images

The recent discovery of a large aquifer in Kenya is a reminder that far from being dry, Africa has abundant water resources. The problem for farmers is access: only around 6% of cultivated land is equipped for irrigation, leaving millions dependent on rain-fed agriculture. How might more of them be helped to access water that could raise their productivity?

Large-scale, government-funded irrigation systems have long attempted to address this, with varying degrees of success. Those systems have a place, but research by the International Water Management Institute (IWMI) has found that many smallholders are themselves taking the lead and investing in…

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Est-ce que l’Occident s’accapare des terres agricoles du Sud ?

  • landgrabbing
    Un agriculteur sénégalais demande un arrêt du phénomène de « landgrabbing » pour le future des pays Africaines.

    Contexte de l’agriculture en Afrique

    Au début des indépendances, l’Afrique au même titre que l’occident possédait des atouts provenant du secteur agricole pour assurer son développement. Mais au début des années 80, la détérioration des termes de l’échange, la chute des cours mondiaux des produits de base (cacao, café, coton, arachide) a entrainé un chancellement de l’économie des pays africains.
    Face à cette situation, la plus des pays n’était plus capable d’honorer leur engagement envers les producteurs notamment la subvention des intrants. Pour ce faire, ils n’ont eu comme solution que d’avoir recours aux propositions de reforme des institutions de Bretons Woods notamment le Fond Monétaire Internationale (FMI) et la Banque Mondiale.
    Ces propositions encore appelées Programmes d’Ajustement structurel (PAS) préconisait la réduction des dépenses publiques, l’arrêt des subventions de l’Etats, la libéralisation de l’Economie. Les pays comme le Cameroun, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et bien d’autres, ont mis en application ces propositions qui ont aboutit à des résultats plutôt mitigés à savoir la baisse de la production agricole, l’accentuation de l’exode rurale, l’augmentation du taux de chômage avec pour corolaire l’augmentation de la pauvreté rurale (84% des pauvres sont ruraux) et l’insécurité alimentaire.

    La relance de la croissance et la dépossession des terres

  • Dans les années 2000, ces pays ont adoptés des stratégies de croissances pour la relance de l’économie basée essentiellement sur l’agriculture. Ceci coïncidait avec le retour massif des pluies dans les pays comme le Sénégal qui avait souffert d’une sécheresse sans précédent.
    Ainsi, les petits producteurs pratiquant l’agriculture familiale (caractérisée par les superficies petites (1-2ha), la polyculture avec ou sans rotation et une faible productivité qui parvient à fournir plus de 70% de la production alimentaire), ont retrouvé provisoirement la terre de leurs ancêtres pour se nourrir. Hélas, cette période est marquée par une crise financière dans les pays occidentaux.
    Et pour y faire face, les grandes firmes se sont retournés vers l’Afrique à la conquête des terres et autres ressources pour survivre en achetant massivement les terre. D’ailleurs que l’Afrique gagne la palme d’or avec plus de 66% des terres vendues. Ces ventes massives des terres appelées accaparement des terres est pour la plupart des cas destinés aux agro-industries producteurs d’agrocarburant. Plus de 35,7 millions ha y sont destinées et peut atteindre 100 millions en 2040 si rien n’est fait.

    Les responsabilités des politiques agricoles

  • Le laxisme ou la complexité des dirigeants a contribué significativement à l’accaparement des terres en Afrique. Par exemple en Egypte, plus de 6,720,000 ha appartenant aux petits producteurs, avait fait objet d’une vente illicite en 2007, entrainant une perte d’environs 98 milliards d’Euros au peuple égyptiens.
    Ces achats massifs des terres profitent aux grandes entreprises nationales ou étrangères qui pratiquent la monoculture à grande échelle et sont responsables de la flambée des prix des denrées alimentaires dans le monde. Ainsi les communautés rurales se trouvent souvent chassés et privées de leur principal facteur de production sous le silence des dirigeants, alors qu’ils sont la couche la plus touchée par l’insécurité alimentaire (840 millions environs).

    Comment reprendre le contrôle de nos terres ?

  • Même s’il a été reconnu que l’accaparement des terres est une violation au droit humain, on se demande ce qui est fait pour l’arrêter. En 2011, la FAO et l’OCDE ont préconisés au terme d’une consultation financée par le G20, de supprimer purement et simplement toutes les subventions en faveur des agro-industries qui produisent les agro-carburants dans l’optique de limiter ce mouvement. Mais que faire face à la puissance de l’occident qui se cache derrière un nouveau thème pour produire davantage.Il s’agit de la protection de l’environnement, via les énergies renouvelables.
    Peut être devons nous méditer sur ces propos de Thomas Sankara qui est vraie a tout égard : « L’esclave qui ne veut pas assumer sa révolte, ne vaut pas la peine de s’apitoyer sur son sort. Seule la lutte libère ! »pour mettre fin à ce phénomène ?Quelle stratégie de lutte pacifique devrions nous adopter de façon à exploiter et préserver nos terres aujourd’hui pour notre survie tout en pensant à léguer un héritable aux générations futures pour la satisfaction de leur besoins vitaux.Le texte originale de l’article était écrit par un agriculteur sénégalais, GnokhobayeDiouf(“Le Paysan Noir”).Photo : PernilleBaerendtsen

Howard G. Buffett Foundation and University of Wisconsin – Agricultural Innovation Prize

The Agro-Youth Centre

Deadline: 28 Feb 2014

The Agricultural Innovation Prize is jointly sponsored by the Howard G. Buffett Foundation, the U.S. Department of Agriculture, and the University of Wisconsin to encourage teams of university students to identify how to achieve food security for the world’s population while keeping within sound environmental boundaries. The competition invites business plans that focus on a process, product, service, or technology. The competition is open to teams comprising at least 50% students (U.S. and/or international) who are enrolled half-time or more at accredited U.S. colleges and universities. Cash prizes are US$100 thousand for the winning team, US$25 thousand for finalists, and travel grants to enable 25 teams to make presentations. Online entries are invited between 01 December 2013 and 28 February 2014.Click here for details and application.

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Pourquoi intéresser les femmes rurales aux TICs ?

 

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Les femmes apprenant comment utiliser l’ordinateur dans le district de Namaingo à l’est de l’Uganda

Il n’est plus à démontrer que les femmes et les jeunes contribuent pour plus de 70% à la production alimentaire. Ce sont encore les femmes qui sont responsables de la gestion de l’unité de production e ce qui concerne le recherche du bois, l’alimentation et la commercialisation des produits. Cependant, les considérations traditionnelles et certaines discriminations ont exclus les femmes de bon nombre de services d’encadrement limitant ainsi le déploiement de leur fort potentiel. Alors que leur implication dans les dispositifs d’encadrement et de vulgarisation agricole est un atout majeur du développement du secteur rural.

Ce pendant, vu l’importance des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) dans le développement du secteur rural notamment la commercialisation des produits, bon nombre de pays comme le Burkina Faso, le Sénégal, l’Uganda, le Ghana, le Cameroun, etc  encourage l’implication des femmes rurales à l’utilisation des TICs. Au Cameroun par exemple, le Centre d’excellenceTechnologique Paul Biya en partenariat avec l’Institut Africain d’Informatique (IAI) à déjà formé à ce jour plus de 120000 femmes rurales à l’informatique pour la gestion de leurs organisations paysannes. Que dirons-nous des milliers de femmes rurales formées en Uganda.

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Over 350 Children Die From Malnutrition This Year in Niger: UN – WFMY News 2

something must be done to stop this quickly. if not, in the few year malnutrition will be the primary causes of infant death.

Dr. B. A. Usman's Blog

See on Scoop.itPoverty, Hunger & Malnutrition

Over 350 Children Die From Malnutrition This Year in Niger: UN WFMY News 2 Some 362 Nigerian children under five have died of malnutrition between January and September this year in the Zinder region of Niger, where the situation is now endemic,…

See on www.digtriad.com

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What Does ‘Intensification’ of Agricultural Production Look Like at Landscape Scale?

Dr. B. A. Usman's Blog

See on Scoop.itAgriculture, Climate & Food security

Wednesday’s post from Professor Joern Fischer provided some background on agricultural intensification, benefits and pitfalls, and a movement toward “sustainability.” In particular, he noted how landscape scale adds complexity to intensifying practices, but also helps build resilience. 

See on blog.ecoagriculture.org

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Smallholder pig production systems in Uganda: constraints and opportunities for engaging with market systems

CGIAR Research Program on Livestock and Fish

At the recent International Conference of the African Association of Agricultural Economists, Emily Ouma presented some Uganda pig value chain project results in the form of a poster.

The poster “Characterization of smallholder pig production systems in Uganda: constraints and opportunities for engaging with market systems” was given a ‘best poster award’ during the conference dinner.

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Call for abstracts: Global Development Symposium 2014

AgHealth

Global Development Symposium 2014

The Global Development Symposium 2014 takes place on 4–7 May 2014 at the University of Guelph, Ontario, Canada. Underscoring the critical links between human and animal health, the symposium will explore interdisciplinary approaches to improving public health and food security while empowering communities for lasting change.

Participants are expected to include social, environmental, medical and veterinary scientists as well as policymakers, students and community members who have an interest in positive global development.

The organizers of the symposium have issued a call for oral, poster and pitch for progress abstracts to be submitted up to 13 January 2014

The organizers will also support the travel costs of up to 15 delegates through the International Connections Scholarship supported by Aeroplan. Both professionals and students are encouraged to apply for these awards based on the following criteria:

  • Preference will be given to those individuals from a developing nation or the Canadian North

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